2015-03-26

« Le cimetière des quatre vents »

Comme c’est agréable de se promener dans ce cimetière peuplé d’inconnus où personne ne vous attriste, aucune nostalgie, pas de souvenirs d’inhumation. La curiosité occupe le terrain : lire les noms, admirer l’art funéraire et les fleurs en automne.
Sur la colline de Fourvière on peut apprécier le calme de cette antique cité des morts où les gallo-romains reposent depuis des millénaires.
Voilà ! aujourd’hui je possède quelques repères (re-pères) au cimetière de Loyasse.  Je vais visiter les tombes où se trouvent les ancêtres lyonnais, leurs cousins et leurs amis.
Marie Jacques dite Jacqueline Margaron avait 37 ans en 1838. Son nom précède une longue liste de certains de ses descendants qui reposent là.

Leur sépulture, c’est aussi leur histoire, on peut penser aux moments tristes et aux émotions qu’ils ont vécus dans ces lieux.

Les archives municipales de Lyon publient sur leur site les registres des convois funéraires de 1876 à 1964.
visite virtuelle du cimetière de Loyasse


Un regret :
C’est là que j’ai rencontré Pierre Chartron avant qu’il ne meure. Il m’a dit que sa sœur s’intéressait à la généalogie et j’ai mis une dizaine d’années avant de faire la connaissance d’une cousine adorable qui m’a accueillie avec ces mots : Vous avez mis bien longtemps à venir, je pensais que vous étiez fâchés. »

Parfois l’explication des secrets de famille est plus proche que ce que l’on pense...

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