2015-03-26

« Le cimetière des quatre vents »

Comme c’est agréable de se promener dans ce cimetière peuplé d’inconnus où personne ne vous attriste, aucune nostalgie, pas de souvenirs d’inhumation. La curiosité occupe le terrain : lire les noms, admirer l’art funéraire et les fleurs en automne.
Sur la colline de Fourvière on peut apprécier le calme de cette antique cité des morts où les gallo-romains reposent depuis des millénaires.
Voilà ! aujourd’hui je possède quelques repères (re-pères) au cimetière de Loyasse.  Je vais visiter les tombes où se trouvent les ancêtres lyonnais, leurs cousins et leurs amis.
Marie Jacques dite Jacqueline Margaron avait 37 ans en 1838. Son nom précède une longue liste de certains de ses descendants qui reposent là.

Leur sépulture, c’est aussi leur histoire, on peut penser aux moments tristes et aux émotions qu’ils ont vécus dans ces lieux.

Les archives municipales de Lyon publient sur leur site les registres des convois funéraires de 1876 à 1964.
visite virtuelle du cimetière de Loyasse

2015-03-22

Lyon

J’habite Lyon, car le père de mes enfants est lyonnais. Ma fille jouait du piano chez la directrice des archives qui m’a dit « nous avons sûrement des traces de vos ancêtres. » Je me demandais bien ce que je pouvais chercher alors !

Les archives départementales anciennes demeuraient, jusqu’en 2014, dans le couvent des Carmes Déchaussées (que l'on voit sur le dessin). J’ai passé des heures à tourner les pages des registres de notaires, dans une fabuleuse salle de lecture avec des boiseries anciennes. 

Maintenant lorsque je marche en ville, je connais les maisons et même le contenu des inventaires que les ancêtres ont laissés dans ces archives.
Pour une famille qui ne savait rien de son histoire lyonnaise, j’ai découvert des histoires qui à la fois m’inscrivent dans cette ville actuelle et me transportent dans le temps passé.

Le couvent des Carmes Déchaussées, 

2015-03-06

Bourgogne

Dans la famille de mon époux, c’est une autre configuration. L’arrière-grand-père a fait l’école des Chartes, il a dressé quantités de généalogies. Celle qui est la plus valorisée étant bien sûr la lignée agnatique.
En 2007, les AD 71 ont ouvert l’état-civil à la consultation libre il était prévu qu’elle devienne payante quelques semaines plus tard. Je me suis précipitée pour vérifier les arbres du grand-père, retranscrits par les cousins. Bien vite ce sont les femmes qui ont retenu mon attention : Sara Micot, Suzanne Maugès, Suzanne Soldat, Lelie Patissier, Élisabeth Chiquet et autres …
Les AD 71 sont restées en libre accès, facilement consultables et les arbres se sont développés sur cette fertile terre bourguignonne.

Bravo grand-père Adrien pour ton travail rigoureux !